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Angoisse et pulsion.


CARTEL DU 15 NOVEMBRE 2012


A propos du 2ème chapitre du livre X du séminaire de Jacques Lacan, L’angoisse.


Dans le chapitre « La cause du désir », Lacan expose la nature topologique spécifique de l’objet a : « C’est la notion d’un extérieur d’avant une certaine intériorisation, qui se situe en a » (SX 121).

Le lieu inédit de l’objet a est imaginarisé par Lacan au moyen du cross-cap et du tore du SIX, éléments repris dans ce séminaire (SX 158). Il est dès lors possible de présenter son lieu, ce qui n’était pas le cas dans le séminaire VII, dans lequel Lacan élabore pourtant déjà ce qui préfigure, si l’on peut dire, la notion d’objet a, à savoir la Chose, « au centre au sens qu’il [das Ding] est exclu »…du « monde subjectif de l’inconscient organisé en relations signifiantes » (SVII 87). La topologie résout ce que Lacan appelle alors « la difficulté de la représentation topologique », de ce qu’on a aussi caractérisé comme étant ex-time : une extériorité extime ou une intimité extra-territoriale. La théorie de ce lieu révolutionne ben évidemment l’ontologie analytique, il reste à savoir ce qu’elle modifie de la direction de la cure.


L’exposition de cette nouvelle topologie s’appuie en l’occurrence sur un passage de la 32ème leçon freudienne d’introduction à la psychanalyse (OC XIX 179).

Reprenons la distinction opérée par Freud entre l’objet et le but de la pulsion, distinction dont le caractère aporétique est résolu selon Lacan par l’objet a :


Le but « interne » est la suppression de l’excitation dans le corporel, suppression ressentie comme satisfaction. Se trouve « interposé », généralement, entre le sujet et le but, « un objet externe, sue lequel la pulsion atteint son but externe ».

Ce n’est donc pas seulement, comme le dit Lacan, que l’objet serait externe, et le but, interne : il y a l’objet, externe (sauf dans les cas où le « but peut être atteint sur le corps propre », ce qui supposerait qu’il ne le soit pas toujours, or l’on ne voit pas encore comment il y aurait autre chose que la jouissance autistique comme déterminant de la pulsion), le but interne (retour à l’absence de tension libidinale), et le but externe (ce que la pulsion fait à/de l’objet externe.

C’est précisément au cœur de cette ambiguïté entre le but interne et le but externe que se loge la conception lacanienne de la pulsion. Car cette ambiguïté retombe en quelque sorte sur l’objet : que l’objet externe soit aussi le lieu du but externe (expression paradoxale par elle-même, puisque la satisfaction est censée être, par définition, à l’intérieur, cf le système autorégulé de la pulsion par le principe de plaisir, Pulsions et destins de pulsions) trace les contours de la possibilité théorique de l’objet a comme ce qui est à la fois le plus intime et le plus extérieur à toute possibilité de préhension.


Du fait de la détermination de l’objet comme lieu du but externe, donc comme propre au désir du sujet, l’objet n’est plus le plus indifférent, comme l’annonçait Freud de manière ambigüe (Pulsions et destins de pulsions), au sens où il n’aurait aucune importance pour la pulsion (d’ailleurs cet énoncé s’oppose déjà à la viscosité avec laquelle la libido est attachée aux objets pré- et oedipiens et qui constitue l’un des obstacles à la cure, cf Analyse avec et sans fin. Cet énoncé vise seulement, mais c’est déjà beaucoup sur un plan éthique, comme le démontre les Trois essais sur la théorie sexuelle, à inclure toutes les possibilités de choix d’objet dans la compréhension qu’apporte la psychanalyse aux comportements humains, de l’inversion au baisage des morts). Pour le sujet l’objet a est absolument conditionné (inversement à la demande inconditionnée d’amour, La signification du phallus), et dit au fond ce qu’il en est d’un sujet.

L’aporie de l’interchangeabilité de l’objet est résolue chez Lacan par la valeur phallique qu’a le sein – l’excrément – le pénis (SIX). Lacan prend ici acte de l’équivalence symbolique des objets posée par Freud dans l’article sur la transposition des pulsions. Le mamelon est par exemple un équivalent du phallus (SX 107).


Que l’objet soit le lieu du but externe et commande le but interne est résumé par Lacan dans la formule suivante : « la pulsion en [de l’objet a] fait le tour » (SXI 153 – schéma de la distinction du but et de l’objet SXI 163).


En d’autres termes, l’élaboration de la notion d’objet a fonde l’irréductibilité du « manque…, radical à la constitution même de la subjectivité telle qu’elle nous apparaît par la voie de l’expérience analytique » (SX 158).

C’est cette mélancolie structurelle (le sujet toujours en deuil de l’objet toujours déjà perdu) que Butler (Trouble dans le genre) reproche à la pensée psychanalytique et plus précisément lacanienne, en tant qu’elle donne un statut structurel précis à l’objet inaccessible, ce qui lui fait dire que la théorie de Lacan « présente la structure d’une tragédie religieuse » (146). « Religieuse » car elle se réfère au symbolique et à l’époque lacanienne de la primauté du symbolique, mais il n’est pas sûr que la suite de son enseignement, qui commence peut-être au SX, ne rende pas caduc ce jugement. Elle en déduit l’absence de prise en considération par la psychanalyse de « l’incommensurabilité fondamentale » entre le réel et le symbolique, ce qui nous intéresse déjà davantage, dans la mesure où l’on veut savoir en quoi le réel doit commander la cure.

Par ailleurs, la logique de l’après-coup installe nécessairement une nostalgie fondamentale au cœur de la psyché humaine.


La suite du texte de Freud, sur lequel s’appuie Freud afin de poser l’objet a comme objet ayant pour lieu un extérieur qui précède logiquement l’érection du moi et constitue la cause du désir, est très intéressante en ceci qu’elle nous introduit à la question du rapport entre l’objet a et le corps.


En effet, à la suite de la reprise des fondements quant à la théorie de la libido, Freud définit la sublimation comme « une certaine sorte de modification du but et de changement de l’objet » et caractérise les « pulsions inhibées quant au but » comme des motions pulsionnelles ayant à l’origine un « but non équivoque [c’est-à-dire sexuel], mais qui s’arrêtent sur la voie de la satisfaction », ce que Freud illustre par la relation de tendresse, qui se maintient entre les relations sexuelles (OC XIX 180). S’arrêter sur la voie de ce que Freud appelle ici la satisfaction et que Lacan appelle le but (ayant pris en considération que le symptôme est également une satisfaction, cf SXI 152 : la seule différence entre la satisfaction symptomatique et une autre (?) est que « pour cette sorte de satisfaction, ils [les patients] se donnent trop de mal), est un mystère relativement à la nature de la pulsion, dont sa caractéristique est de vouloir l’atteindre coûte que côute.

Lacan résout ce mystère de la sublimation par son montage en circuit de la pulsion, circuit dont le cœur est l’objet a (SXI 163) et, de fait, institue la pulsion comme étant par définition une pulsion partielle, ce qui révoque définitivement la visée de synthèse pulsionnelle qui commande les Trois essais sur la théorie sexuelle et la prétention de l’analyse américaine à viser la pacification du rapport du sujet à l’objet total.

L’élaboration de la notion d’objet a est ainsi corrélative de la définition de la pulsion comme étant partielle : la pulsion peut être inhibée quant au but car le but de la pulsion partielle « n’est point autre chose que ce retour en circuit » (SXI 163).

La pulsion est ainsi toujours partielle et toujours sublimée, c’est pourquoi « dans l’expérience psychanalytique, la pulsion orale se rencontre au dernier terme, dans une situation où elle ne fait rien d’autre que de commander le menu » (SXI 153).


Déjà, dans le séminaire VII (119), la formule du fantasme est posée par Lacan comme étant « le ressort de la sublimation », et des éléments imaginaires qui viennent « leurrer le sujet au point même de das Ding, en quoi l’on reconnaît les objets a (qui ne seront plus exactement imaginaires ensuite).

L’on voit que, entre das Ding et l’objet a, il n’y a pas d’équivalence, il y a un recouvrement du 1er par le 2d, ce dont on peut déduire que le 2d peut s’écrire, au contraire du 1er. C’est comme si l’objet a formalisait les coordonnées de plaisir qui tournent, dans le SVII, autour de la jouissance interdite de la mère préhistorique. C’est en cela que l’objet a est le reste de la division par l’Autre (schéma de la division SX).


C’est aussi dans ce séminaire (SVII) que Lacan nous permet d’appréhender le rapport de la sublimation, et donc de l’objet a, avec le corps : « Sublimez tout ce que vous voudrez, il faut le payer avec quelque chose. Ce quelque chose s’appelle la jouissance. Cette opération mystique [manger le livre], je la paie avec un livre de chair ; » (SVII 371).


Comment l’objet a peut-il être à la fois sous-tendu par la jouissance cherchée dans le circuit du plaisir (d’où l’on voit mal comment il puisse y avoir une satisfaction autre que symptomatique), prototype de la sublimation en tant que le modèle de la pulsion est la pulsion partielle, et abandon de la jouissance ? C’est que le désir vise la jouissance mais n’y parvient pas.


L’ objet a n’est pas seulement situé en un extérieur avant l’érection de l’image qu’est le moi, il est même coupé de l’image réelle : l’angoisse « pourra servir de signal du moi…par l’intermédiaire du rapport de i(a) avec le a, et précisément de ce que nous avons à y chercher de structural, à savoir la coupure » (SX 143).

L’objet a est ainsi coupé, non seulement de l’image imaginaire, mais de l’image réelle : les « fleurs réelles » sont comprises ou non par i(a) (SX 139), ces « petits a » constituent « ce reste qu’on a ou qu’on n’a pas ». Les petits a, avant « la surgence de l’image [réelle] i(a) », sont « dans le désordre » et c’est le sens de l’auto-érotisme (SX 140). Est-ce le temps de la jouissance, qui serait le rapport de l’homme « aux morceaux du corps originel » (SX 140), c’est-à-dire à la chair ?


Il y a bien, dans l’accomplissement du circuit pulsionnel, un retour dans « l’intérieur du corps » (SX 121), mais de quel corps s’agit-il ?

Il ne peut s’agir de ces morceaux de corps originel, coupés même de l’image réelle, il doit s’agir du corps troué par le symbolique, du corps non-autistique. Ou pas.


C’est ce qui fait qu’il y a un désir d’écrire, par exemple, ou que Lacan peut dire que « pour l’instant, je ne baise pas, je vous parle, eh bien ! je peux avoir exactement la même satisfaction que si je baisais » (SXI 151). Et il ajoute d’ailleurs que cela pose « la question de savoir si effectivement je baise ».

Car la question du sexuel est mise sens dessus-dessous par la nosographie lacanienne. En effet, ce qui est l’œuvre de la sublimation chez Freud équivaut à la suspension du sexuel. Mais le sexuel est très tôt chez Freud élargi au psychosexuel : « Nous considérons comme appartenant au domaine de la sexualité toutes les manifestations de sentiments tendres découlant de la source des émois sexuels primitifs, même lorsque ces émois ont été détournés de leur but sexuel originel ou qu’un autre but non sexuel est venu remplacer le premier » (A propos de la psychanalyse dite « sauvage », La technique psychanalytique, 37).

La sublimation a ainsi un statut théorique compliqué chez Freud, ne peut être définie seulement par l’abstention sexuelle, ce que l’on retrouve dans le modèle lacanien de la pulsion partielle qui se satisfait de parcourir le circuit autour de l’objet a.

Le plaisir pris à la parole, par exemple, serait sexuel en tant que pulsionnel et engagerait le corps sans être celui du corps physique. Le rapport de celui dont le rapport au corps n’est pas ordonné par le symbolique (le corps du psychotique) est-il un rapport au corps en tant que tel, en tant que corps réel ?

Manque encore ici la distinction entre la jouissance et le désir (chapitre 3 SX).


Les éléments qui constituent la « couleur préférentielle » par laquelle l’objet externe devient objet-cause du désir (ce qui rappelle le Glanz auf der Naze par lequel est excité le fétichiste de Freud - tous pervers, on vous l’aura dit - d’ailleurs ce que recèle Socrate et le rend désirable est l’agalma, qui accentue « la fonction fétiche de l’objet », au sens de l’idole SVIII 173), sont branchés sur « l’investissement originel qu’il y a ici en a » dans i(a) (SX 110).

Nous voudrions bien savoir comment ce branchement s’effectue.

Car le sujet et l’Autre (c’est bien au niveau symbolique que le rapport se détermine, pour se jouer ensuite, logiquement, au niveau imaginaire) « doivent tenir lieu de cause du désir « l’un pour l’autre (La signification du phallus 691). Admettons que l’attrait « qui revêt l’objet du glamour » (SX 110) soit, par exemple, que l’autre soit maître dans l’art de bien parler, quel est le rapport de cet attrait et de « l’objet a, au niveau de ce qui subsiste comme corps », avec « la réserve dernière irréductible de la libido » dont parle Freud (SX 127) ?


L’indice que nous donne Lacan afin de saisir ce rapport est la référence au refoulement originaire, comme étant « là que se…situe ce que, dans notre analyse du transfert, j’ai produit devant vous par le terme d’agalma ».

Nous avons étudié longuement le refoulement originaire dans les premiers séminaires et l’avons épinglé là où se produit la Bejahung ou assomption symbolique d’un certain corps de signifiants. Dans le SIII, cette Bejahung ou « retranchement primitif » est dite toujours accidentelle (SIII 96).

Première remarque : le caractère accidentel de l’assomption des signifiants primordiaux peut expliquer le reste de la symbolisation comme lieu de jouissance, comme accroche possible du désir à l’ordre du réel, d’où l’objet a. Les objets a seraient le produit de la non-propreté ou saleté du retranchement primitif.

Deuxième remarque : c’est avec l’articulation symbolique corrélative de la Bejahung que le sujet, non seulement « se compose un monde », mais surtout « se situe dedans, c’est-à-dire qu’il s’arrange pour être à peu près ce qu’il a admis qu’il était, un homme quand il se trouve être su sexe masculin, ou une femme inversement » (SIII 96).


La question de l’assomption de son propre sexe n’est pas pour rien traitée au départ de D’une question préliminaire à tout traitement de la psychose, et au cœur du cas Schreber. Elle semble ici éloignée de notre objet, qu’est l’objet a. D’ailleurs, il ne semble pas a priori que les objets a soient sexués, la voix plus fréquente chez les hommes que chez les femmes par exemple. Mais elle n’est pas éloignée de notre objet général, qu’est le réel.


Car, dans la Conférence sur la psychanalyse et la formation du psychiatre à Sainte Anne, apparaît incidemment une mise en relation de l’assomption de son propre sexe, dont nous remarquerons qu’elle relève, dans la citation du SIII, de l’a peu près, et du réel. En effet, dans ce texte, la « faille » de l’ « opération signifiante » (à savoir, en d’autres termes, la Bejahung, ou, en d’autres, l’identification au trait unaire) est « liée à l’articulation du sujet en tant qu’il s’affecte d’un sexe » (10). C’est « dans le Réel » que cette faille se montre, là où le sujet doit fonctionner comme mâle ou femelle. Cette autre formulation du refoulement originaire met en relation le réel et le lieu du corps.


D’ailleurs, en conformité avec ce que nous avons élaboré du refoulement originaire, le a produit l’angoisse quand il entre « dans le monde du réel, où il ne fait que revenir » (SX 116), ce qui présuppose qu’il en vient (comme ce qui n’a pas été pris dans l’assomption symbolique de la Bejahung). En quoi l’angoisse telle qu’elle est ici définie se distingue-t-elle d’un moment psychotique (comme, par exemple, l’hallucination du doigt coupé de l’homme aux loups) ?


Dans la même conférence, Lacan dit que le fou (ou psychotique) « tient »…« son petit a », « c’est ce qu’il appelle ses voix, par exemple ». Le névrosé, lui est loin de tenir son petit a, on pourrait même dire qu’il est tenu par lui, comme un chien tenu en laisse, puisqu’il lui commande son désir tel un général des armées, inflexible.


En même temps, si le psychotique est celui par lequel le rapport au réel ne passe pas par le grand Autre (d’où la nécessité, en consultation, de le réintroduire dans son quotidien), comment peut-il tenir son objet a, au sens où l’objet a est le reste de la division du sujet par le grand Autre ? En d’autres termes, si le psychotique n’est pas divisé, d’où tient-il son objet a ?


Pour préciser la référence à l’agalma, Lacan pose dans le SVIII (chapitre Agalma) que l’agalma est quelque chose qui se trouve à l’intérieur de Socrate, tel un bijou, un objet brillant et précieux, qui cause le désir des autres, c’est l’objet partiel ou objet a, pivot du désir humain (SVIII 176). L’on comprend que le psychotique ne peut pas désirer en ce sens.


Nous n’en savons pas vraiment plus sur le corps dont il est question ici.

Toutefois, dès le début du chapitre que nous étudions, Lacan annonce qu’il va comprendre le corps tout autrement que dans l’esthétique transcendantale kantienne, corrélative de la physique newtonienne (SX 103). Se débarrasser des intuitions pures a priori élaborées par Kant était déjà annoncé dans le SVII, car das Ding exige une révision des habitudes de formalisation (SVII 93).

C’est dire qu’il faut comprendre le corps autrement que comme forme et comme étendue.

Ce qui fait que le « morceau de corps » qui est perdu dès « que quelque chose vient au savoir » (SX 158) doit être la chair autrement que comme corps symbolisé, tout en n’étant pas un morceau de viande (par exemple ce que peut être l’enfant pour la femme qui ne l’a pas désiré inconsciemment, pour l’enfant qui n’est pas enveloppé par le fantasme maternel), donc le corps réel.


Si l’analyse orientée par le réel doit ne pas laisser intouché l’objet a (au contraire de l’analyse par exemple de Balint que cite Lacan SX 151), l’on peut penser que quelque chose concernant l’objet a advienne au savoir (à moins qu’il s’agisse d’y toucher sans savoir en plus) au cours la cure lacanienne.

Comme, d’une part, un morceau de corps est perdu dès que quelque chose vient au savoir, y compris donc, peut-être, au cours de l’analyse, et que l’analyse ne peut que viser de laisser tomber ou de ne pas être duper de ou de savoir y faire avec son symptôme, la fin de l’analyse peut être cernée comme le niederkommen, là encore, de la jouissance symptomatique. Que cela ne fasse plus jouir ou que l’on sache que l’on y jouit ?


Dans un amour de transfert de Elisabeth Geblesco, livre qui raconte son contrôle avec Lacan, il est question, dans l’introduction, du réel qui, comme réel psychique, est le cœur de la psychanalyse (10) : comme réel psychique, c’est peut-être ce que les multiples références au corps me font perdre de vue.



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